MARSEILLE
Les places du Panier à Marseille
Le quartier des 5 avenues à Marseille
Côté village au Roucas Blanc
Brasserie Les Danaïdes
Ce n’est pas la pluie
Ce n’est pas la pluie. Reportage dessiné réalisé au fur et à mesure après les effondrements de la rue d’Aubagne à Marseille et aperçu du parc immobilier en danger. Éditions Gaussen.
32 pages format 17/22 cm, couverture souple satinée, 13 € port compris.
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Le 5 novembre 2018, trois immeubles de la rue d’Aubagne, dans le quartier de Noailles à Marseille, s’effondraient faisant huit morts. Quelques heures après, dans un communiqué, la mairie de Marseille invoquait comme raison du drame « la pluie », tombée en abondance dans les jours précédents. Très vite, un habitant du quartier déployait à sa fenêtre une banderole sur laquelle était inscrit : « ce n’est pas la pluie ». L’expression a été immédiatement adoptée par les habitants pour exprimer leur désarroi face à l’incurie de leurs édiles.
Ce n’était effectivement pas la pluie qui a été la cause de l’effondrement des immeubles de la rue d’Aubagne, de même que ce n’est pas à cause de la pluie que près 3000 habitants ont été expulsés de leurs appartements, soudainement jugés insalubres dans les semaines qui ont suivi. Un an après, des centaines d’entre eux restent privés de leurs logements.
Jean-Michel Ucciani, qui a pour habitude d’arpenter sa ville un carnet de croquis à la main, a voulu fixer sur le papier les traces du drame.
Livre de dessins sur la rue d’Aubagne
À l’occasion du premier anniversaire des effondrements de la rue d’Aubagne du 5 novembre, 2018, les Éditions Gaussen ont édité un recueil de mes dessins sur ce drame et sur le parc immobilier en danger à Marseille.
32 pages, en 3 couleurs, couverture souple dos carré, 12 € port compris en me contactant.
Le cinéma l’Alhambra à Saint-Henri
Le Cours Lieutaud à Marseille
Coins du Panier
La tour des Catalans
La Tour des Catalans, située à Marseille en bordure de la plage du même nom, fût élevée en 1558. Elle est un vestige du second lazaret ou infirmerie que connut la ville, qui ne conserve pratiquement plus aujourd’hui d’édifices de cette époque. Celui-ci est aujourd’hui menacé et des pétitions s’élèvent pour la restaurer.
Vue d’été avec les Algeco de la plage municipale.
Vue d’hiver au soleil couchant.
Autour du Vieux-Port, vers le Centre Bourse à Marseille
À la Belle de Mai
La belle de Mai, quartier populaire un des plus pauvre de la ville, pas de touristes, mais une certaine authenticité.
Le pont rue Levat.
Rue Loubon.
Boulevard National dans le style : « Eh j’en ai pour 2 minutes ! »

En 2013, à l’occasion de Marseille Capitale de la Culture, l’artiste JR avait fait des collages papiers sur les murs à partir de photos d’archives des gens du quartier. Les collages qui étaient encore en bon état 1 an après sont restés sur place.






































